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L'impression sur étoffes

Bouquets. Composition de Joseph Laurent Malaine. Impression (papier peint) de Hartmann-Risler - Archives d'Alsace - Colmar - estampe 242

Bouquets. Composition de Joseph Laurent Malaine. Impression (papier peint) de Hartmann-Risler - Archives d'Alsace - Colmar - estampe 242

Depuis 1686, la France interdit la fabrication de toiles peintes. La République de Mulhouse, alliée aux Cantons suisses depuis 1515, n’est pas concernée. La Maison Koechlin, Schmaltzer et Cie établit à Mulhouse la 1ère fabrique d’Indiennes en 1746. Lorsque Mulhouse est rattachée à la France, les Manufactures du Haut-Rhin sont florissantes.

Les tissus sont le miroir de la fortune de ceux qui les portent. La technique de l’impression à la planche de bois industrialise la production de tissus puis se modernise par l’apposition de 3 à 4 couleurs les unes après les autres. Ce procédé a cours en Europe Centrale et Orientale jusque dans les années soixante. Les machines inventées à Mulhouse évoluent et permettent l’apposition de 364 couleurs en même temps.

En 1833, la Société Industrielle de Mulhouse (SIM) décide de conserver, l’ensemble des productions en un même lieu. En 1955, le Musée de l’Impression sur Etoffes de Mulhouse (MISE) voit le jour. Il succède au Musée du dessin industriel créé en 1857. Aujourd’hui, le MISE réunit plus de 6 millions d’échantillons textiles et plus de 50 000 documents textiles. Des éditeurs, créateurs contemporains et designers viennent régulièrement s’en inspirer.

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